Premières lignes #130

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Rendez – vous initié par Ma Lecturothèque

Le terme « incipit » vient du verbe latin incipire qui signifie commencer. L’incipit sert à désigner le début d’un roman.


Aujourd’hui, ce sont les premières lignes ou plutôt la première page d’une bande dessinée intitulé Ma vie avec un scientifique : La Fertilité. Histoire de changer un peu et parce qu’elle est franchement bien faite, j’avais bien envie de vous la faire découvrir ainsi (même si mon avis arrive très vite ! 😉 ).

Quatrième de couverture : Elle est émotive, il est pragmatique… Ensemble, ils forment un couple amoureux et complice. Leur souhait : fonder une petite famille…

Malgré tous leurs efforts, et bon nombre de désillusions, ils ne baisseront pas les bras !

À travers une succession de saynètes de la vie quotidienne, India et Bach vont nous faire partager avec beaucoup d’humour, d’autodérision et de légèreté les problèmes de fertilité d’un couple, un sujet délicat, trop souvent tabou !


Voici les premières lignes la première planche :


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Les Aventuriales de Ménétrol 2018, c’est bientôt !

Comme chaque année depuis deux ans, je vous parle du salon des Aventuriales qui a lieu à Ménétrol dans le Puy de Dôme (63) au cœur de l’Auvergne ! C’est quoi exactement ? Un salon littéraire auvergnat qui a lieu pas très loin de Clermont Ferrand (63) et qui fait honneur aux lectures de l’imaginaire. Cette année le visuel de l’affiche est signé Vael Cat et l’illustration Sandrine Gestin ! Elle est vraiment très jolie.

On peut y rencontrer de nombreux auteur(e)s et illustrateur(rice)s ainsi que des artisans voire même des chanteurs ! 😉 Sont présents également des libraires locales notamment Le Cadran Solaire (basé à Riom) et la libraire des Volcans (basé à Clermont Ferrand).

Il y a également des expositions, de la vente de livres d’occasion, des tables rondes et des ateliers d’écriture et même un concours de cosplay. Le tout est très animé, convivial et familial ! C’est un salon qui ne soufre pas encore de son succès (mais cela pourrait peut-être venir.), de ce fait les personnes rencontrées sont très accessibles, pas de file d’attente interminable, on peut sans problème discuter et échanger quelques minutes (voire heures…) avec la plupart.

J’ai pu participer aux éditions 2016 et 2017 et ce fut une très belle expérience chaque fois, évidemment je vais la réitérer cette année ! Je pensais me faire un programme de lecture adaptée pour ce mois de septembre mais c’est peine perdue, en ce moment les lectures sont essentiellement du feeling plus que des lectures « organisées » (je tente toutefois de le faire pour le Pumpkin Autumn Challenge).


Forcément, j’ai également commencé à prévoir mes achats, étonnamment pas grand chose de planifié pour le moment. Je prévois entre autre la trilogie des Sœurs Carmines car je voudrai profiter de la présence de l’auteur Ariel Holzl au stand des Indés de l’Imaginaire !

Et bien sûr, le tome 3 de Chupacabra de Sébatien Tissandier illustré par Vael Cat ! Je suis fana du visuel et c’est tellement mignon ! 😉

Après je prévois d’aller voir des stands éditeurs et je pense que des craquages s’imposeront de même :

En tête les éditions du Chat Noir, beaucoup, beaucoup trop de titres me font de l’œil, ce qui me sauvera c’est qu’il n’y a pas énormément d’auteurs de la maison présents. Mais le dernier Vincent Tassy « Comment le dire à la nuit ? » me tente énormément ainsi que les titres du Carroussel Funeste d’Anya Allyn… Mais pas que !

Les Indés de l’imaginaire, je vais profiter de la présence de Vincent Mondiot mais aussi de Mathieu Rivero pour allez voir ce que proposent les maisons d’éditions (ActuSF, Mnémos, Les Moutons électriques) qui y sont rattachées. Et là aussi, beaucoup de tentations…

Évidemment, je ferai un saut aux éditions du Petit Caveau, notamment pour faire un coucou à Pascale Languille ! J’en profiterai pour regarder ce que la ME propose.

Et parce que j’ai deux petits loulous qui adorent lire, je passerai faire quelques emplettes aux éditions de la Poule qui pond ! Leurs ouvrages sont vraiment très très chouettes.

Enfin, des auteurs que je souhaite particulièrement aller voir (en tachant de prendre toujours sur moi pour oser discuter !) :

Emmanuel Quentin et Nicolas Cartelet au stand des éditions de Mü, deux auteurs que j’aime vraiment beaucoup, beaucoup. J’ai lu les deux titres d’Emmanuel (Dormeurs et Où s’imposent les silences) et j’en ai lu trois de Nicolas (Petit Blanc, Time Trotters et Dernières fleurs avant la fin du monde), que du bon chaque fois ! N’hésitez plus à les découvrir !

Patrick Eris au stand des éditions Malpertuis, j’ai lu notamment « Ceux qui grattent la Terre » et « Les arbres, en hiver : Meurtres en série dans le Jura » et je devrais prochainement lire Le Chemin d’Ombres dans le cadre du Pumpkin Autumn Challenge !
Vincent Mondiot sera au stand des Indés de l’Imaginaire, j’ai lu deux titres de l’auteur récemment ; Les Mondes-Miroirs et Nightwork qui n’ont strictement rien à voir… Mais très bons tous les deux !

Jean Vigne au stand des éditions du Chat Noir et de Rebelle éditions, je ne l’ai pas encore découvert, ce n’est pourtant pas l’envie qui me manque ! Je vais voir à acquérir un titre pour enfin me plonger dans ses écrits qui d’après ce que j’entends sont de qualité ! Et puis franchement, c’est un auteur très sympa et super accessible !
Manon (Elizabeth) D’Ombremont au stand des éditions Livre-Book, je la connais surtout en tant que blogueuse pour ses articles de qualité, alors j’irai probablement lui faire un petit coucou.


Bref, un beau programme m’attend et des choix difficiles également pour éviter l’échauffement de mon compte en banque ! 😉 Je vais surtout garder à l’esprit d’acheter que ce que je peux dédicacer… Mais je sens que ça va être dur de s’y tenir !

Et vous y serez – vous ?

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Qui a rejoint ma PAL ?

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Voici les livres qui ont rejoint dernièrement ma PAL depuis le mois d’août et septembre
(ou ma bibliothèque, certains étant déjà lus…). Je n’ai acquis qu’un seul livre en août, aussi n’ai-je pas trouvé utile de faire un « book haul » pour ce mois – là. En septembre par contre, je me suis rattrapée, sur les bulles notamment.


Du côté des service de presse : Ma vie avec un scientifique est une bande dessinée qui traite avec beaucoup d’humour d’une thématique sérieuse : les problèmes de fertilité et la vie de couple qui en découle scénarisée par India Desjardins et illustrée par Bach. Scorpio hates Virgo d’Anyta Sunday est une romance M/M idéale pour les romantiques comme moi ! Projet Friend Zone de Margot D. Bortoli est une romance dont la thématique me plaisait bien mais j’ai démarré la lecture et mon avis risque d’être mitigé, à voir.

 

Enfin, j’ai reçu, des éditions Actes Sud Junior, le titre Mon âme Frère de Gaël Aymon qui a l’air très très prometteur !

Du côté des achats : Deadlock tomes 1 & 2, déjà lus (tous les mangas sont déjà lus en fait ! ^^’) est une série dans l’univers carcéral masculin souvent fait de violence autant physique que sexuelle. Et c’est franchement très réussi !

La trilogie Your name est un très beau titre qui raconte l’échange de corps d’un garçon et d’une fille pendant leurs rêves.

Les tomes 2 et 3 Hidamari Ga Kikoeru sont aussi bons que le premier opus, une relation toute en douceur et en pudeur dont la thématique de l’handicap invisible est superbement traitée.

Fleurs et sens est un recueil de deux histoires du mangaka de 10 Count (que j’adore) aux sujets sensibles et Labradorescence raconte la romance entre un médecin et un photographe aux personnalités bien distinctes. Deux titres qui ne m’ont pas forcément pleinement convaincue, le dernier entre autre.

Le tome 3 de L’étrange Zéphyr est aussi sympa que les deux premiers, j’aime beaucoup cette histoire « tranche de vie » du couple qui doivent faire à certaines difficultés. Eclat(s) d’âme tome 2 traite encore avec beaucoup de sensibilité des difficultés rencontrées par la « communauté » LGBT.

Du côté des »récup » : Terre des affranchis de Liliana Lazar, voilà un roman que j’ai récupéré dans la boîte à livres de ma médiathèque, j’ai flashé sur la couverture et le synopsis a l’air top !


Voilà, je me suis donc lâchée sur les mangas… Mais la semaine prochaine j’ai le salon des Aventuriales qui promet quelques achats de romans et donc un prochain RDV plutôt fourni !

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« Le Loup des Mers » de Riff REB’S

Quatrième de couverture : Après un naufrage, Humphrey Van Weyden, un gentleman fluet, est recueilli puis enrôlé de force comme mousse par Loup Larsen, un terrifiant capitaine de goélette, buveur, violent mais très cultivé.
Ce capitaine, athée, éprouve peu à peu une sorte d’estime teintée de mépris pour Humphrey, à l’inverse, très religieux :
« si vous savez que quand vous mourrez, vous irez dans un monde meilleur, alors, pourquoi avez-vous peur de mourir ? »
Ainsi naissent les premières joutes verbales – pleines d’humour et d’esprit – qui rythment ce passionnant récit d’aventure, et qui redoubleront à l’arrivée d’une jeune femme, un futur enjeu pour ces deux hommes.


Une bande dessinée qui ne manque pas de panache !
Embarquez à bord du Fantôme menée d’une main de fer par le capitaine Loup Larsen, un personnage violent, sans pitié et surtout très énigmatique !


San Francisco, Humphrey Van Weyden embarque une énième fois dans le cadre de son métier littéraire à bord d’un navire pour rejoindre un confrère philosophe. Malheureusement, la visibilité étant réduite à une brume épaisse, le bateau est percuté et coule rapidement. Humphrey survit mais il est repêché par une Goélette, le Fantôme, dont le capitaine Loup Larsen lui laisse le choix : survivre et faire partie de son équipage ou mourir. Humphrey n’a pas d’autre choix que de suivre les directives et s’en va vers le Japon pour une partie de chasse bien loin des mondanités.

Cette histoire, c’est avant tout la relation entre deux personnages que tout oppose.

Humphrey Van Weyden  est un critique littéraire et philosophe spécialiste d’Edgar Allan Poe. Fils de bonne famille et bon chrétien, il a un physique fin et un maintien noble et élégant, loin des efforts physiques et de la dureté de la vie maritime. Le gentleman va pourtant tirer son épingle du jeu et s’adapter durement avec quelques sacrifices toutefois nécessaire à sa survie.

Loup Larsen est massif et au visage buriné par des années à voguer en mer, un caractère irascible, une violence permanente, un manque d’empathie flagrant, un sourire carnassier, un don pour tenir ses hommes qui le détestent, un personnage loin d’être fade et sans âme, plutôt savoureux dans le genre et surtout intelligent et cultivé. Le personnage vaut à lui seul la lecture de cet ouvrage, charismatique, énigmatique, sa seule faiblesse réside dans ses maux de tête qui le clouent dans sa cabine pendant des heures.

 

La relation entre ces deux personnages bien éloignés l’un de l’autre a quelque chose de fort et intéressant. Humphrey vit dans l’horreur et dans la peur effroyable des actes de ce capitaine qui lui semble fou à lier, de l’autre Loup abjecte la candeur et le côté dandy du littéraire. Il lui trouve toutefois un certain intérêt, une culture partagée, des échanges d’idées. Il savoure leurs échanges non dénués d’humour pour l’un, plus sérieux et engagés pour l’autre.  Il y a là encore une dualité de personnages particulièrement bien faite et il est difficile de ne pas apprécier ce qui les lie ; l’amour littéraire et leur philosophie de la vie et surtout les désunit, la violence entre autre ou encore la rudesse de la vie maritime.

Le tout est amené dans une ambiance sombre, ténébreuse et sans nul doute oppressante. Tout est sale, violent et lugubre et ce ne sont pas les autres membres d’équipage qui arrangent cela. La vengeance est omniprésente, les mutineries ne sont pas rares, les autres marins détestent Loup, qui ne sait finalement se faire respecter qu’à coup de démonstrations horribles et funestes, qui s’y frotte, s’y pique, le capitaine est loin d’être idiot. Attendez – vous donc à des scènes violentes, sanglantes, à des actes douteux, à être ballottés au rythme des tempêtes qui accentuent cette atmosphère marine particulièrement difficile à vivre et ravageuse pour Humphrey.

Cette ambiance est très bien soulignée par le travail de colorisation très soigné avec des teintes variables au fil des planches  ; bleu, vert, rouge ou beige qui ne cessent de renforcer les traits ciselés et tranchés du dessinateur. C’est du plus bel effet sur l’ensemble du titre.

En bref, une bande-dessinée très agréable à lire et à regarder, le graphisme est très beau, le scénario particulièrement prenant et le personnage de Loup Larsen extrêmement bien réussi ! A découvrir.

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Premières lignes #129

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Rendez – vous initié par Ma Lecturothèque

Le terme « incipit » vient du verbe latin incipire qui signifie commencer. L’incipit sert à désigner le début d’un roman.


Aujourd’hui, ce sont les premières lignes de Les Loups Chantants d’Aurélie Wellenstein paru aux éditions Scrinéo. Il s’agit de ma prochaine lecture pour le Pumpkin Autumn challenge qui devrait m’enchanter.

Quatrième de couverture : Frappée par une maladie rare, la peau de Kira se couvre de glace. Dans quelques jours, la jeune fille sera devenue une statue, prisonnière de son propre corps.

Pour la sauver, son frère, Yuri, s’élance avec son attelage de chiens de traîneaux à travers les mille kilomètres de steppes glacées qui les séparent l’hôpital.

Mais aussitôt partis, une meute de loups psychiques les prend en chasse. Les prédateurs s’infiltrent dans l’esprit du jeune homme, et la louve de tête lui souffle alors un terrible secret : elle est son ancienne petite amie. Celle qu’il avait crue morte, un an auparavant.

Rêve, folie, piège mortel ou réalité ? Tout en se battant pour sauver sa sœur, Yuri va devoir affronter les fantômes de son passé.


Voici les premières lignes :

1

Yuri s’avança autant qu’ il l’osa dans le Blizzard. La tempête se déchaînait et les vents rugissaient à ses oreilles, le poussant en avant, en arrière, malmenant son manteau en peau de renne. Pour progresser dans cette furie blanche, il devait marcher pas à pas avec ses raquettes, courbé en deux, un bras replié sur la tête, mais même ainsi, les bourrasques lui coupaient la respiration et les flocons lui lapidaient le visage. Il finit par s’immobiliser, le souffle court, les cuisses et les bottes matelassées de neige. Lentement, il se redressa.
-Venez, dit-il à voix basse.
En apparence, il était seul. Les flocons tourbillonnaient autour de lui. Sa vue s’arrêtait à un mètre et les sifflements aigus du vent couvraient tout autre bruit. Pourtant, grâce au don psychique qui le liait à l’esprit des animaux, Yuri devinait la présence des loups. Indifférente à la fureur du Blizzard, la meute se rapprochai; en silence. L’adolescent se planta face a eux. Il enfonça les poings dans ses poches et attendit. L’ourlet de son manteau battait contre ses bottes. Les pans de son écharpe se déroulaient autour de ses épaules. Sur le pourtour de sa capuche, des glaçons de plus en plus nombreux cr1stall1sa1ent la fourrure


Les blogueurs et blogueuses qui y participent aussi :

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« L’horoscope amoureux tome 2 : Scorpio hates Virgin » d’Anyta SUNDAY

Quatrième de couverture : Scorpion, cette année vous devriez guérir de vos peines de cœur. Il est temps de laisser votre négativité au placard et laisser les autres voir votre vous véritable. Percy Freedman ne pleure pas. Non, jamais. Et il est persuadé que vendre la maison de sa tante décédée et quitter ses voisins de toujours est la meilleure des choses à faire. Quelle personne saine d’esprit garderait cet endroit qui sent bons les câlins qu’il n’aura plus jamais ? Personne, c’est bien ça. Enfin… à part ses voisins. Ils semblent tous penser qu’un peu de peinture et quelques nouveaux meubles l’aideront à surmonter cette épreuve. Tous veulent le voir rester. Même Callaghan Glover. Son ennemi juré. Surtout Callaghan Glover. Son ennemi juré. Et voilà que Percy se retrouve à traîner avec ses voisins plus que de raison. Tout en jonglant entre de nouveaux (et surprenants) échanges avec Cal et son amitié naissante avec Gnomber9, Percy se demande si finalement vendre la maison est une si bonne idée. Et oui Scorpion, avec un peu de patience votre chagrin pourrait bientôt appartenir au passé.


Une suite bien meilleure que le premier opus, on surfe toujours entre l’humour et l’amour entre deux personnages qui de prime abord ne sont pas faits pour s’entendre. C’est frais, simple et empli de papillons qui ne demandent qu’à vibrer dans votre ventre !


Percy Fredman vient de perdre sa tante, la femme qui l’a accueilli après que ses propres parents l’aient virer de chez eux. Des années à passer intimement avec une femme qui aura su être bien plus maternelle que sa propre mère. Aujourd’hui, il hérite de la maison de celle – ci et souhaite rapidement la vendre pour passer à autre chose et faire son deuil qui ne sera pas franchement possible entouré d’autant de souvenirs. Il revient donc à Cul de sac, le hameau où se trouve la propriété, le temps de faire les travaux nécessaires avant la vente. Là les habitants tous plus farfelus les uns que les autres sont ravis du retour de ce « fils prodige » qu’ils espèrent accueillir pour longtemps. Même Callaghan Clover, qui vit en face et avec qui il entretient une relation fait de joutes verbales acerbes et peu sympathiques depuis des années, semblent espérer la même chose. Percy, persuadé qu’il ne peut garder proche de lui les personnes qu’il aime très longtemps, vient alors à douter et peu à peu s’éprend des habitants et de cette vie paisible à Cul de Sac !

Percy est homosexuel pleinement assumé. C’est un personnage qui se montre toujours de bonne humeur tentant de cacher ses émotions aux autres même quand il est malheureux. Il a du mal à s’attacher puisque toutes les personnes qu’il aime s’en vont ; son ex, sa tante décédée, son cousin jaloux… Aussi ne veut-il plus trop s’attacher désormais. Mais les habitants de Cul de Sac et leurs « gnomitudes » souvent chaleureuses et pleine de bienveillance vont mettre ses décisions à rudes épreuves surtout que Percy se révèle attentif aux autres malgré tout. Percy s’attache, Percy s’épanouit, Percy comprend qu’une nouvelle vie est possible mais se laisser aller à aimer pourrait aussi le perdre plus encore.

Cal est hétérosexuel. C’est un personnage plus discret qui ne se livre pas facilement et qui vit une situation familiale délicate. Un père qui a quitté le foyer, il a mis en pause ses études afin d’aider sa mère avec ses deux jeunes sœurs. Il est protecteur, très humain et plein d’empathie mais peine à avouer ses sentiments ou ses émotions. J’ai beaucoup aimé ce personnage qui est tout en subtilité et délicatesse, très présent pour Percy tout en alimentant leur relation ambiguë pour satisfaire ce dernier. On sent évidemment qu’il veut passer à une amitié réelle et cesser leur petites querelles de gamins mais la partie n’est pas gagnée !

J’avoue, j’ai une faiblesse pour ce genre de relation, plus cela semble mal parti et plus j’adhère !  Alors forcément, la dualité entre ces deux personnages différents qui depuis des années se saluent à coup de répliques acérées et de joutes verbales ironiques et moqueuses l’un envers l’autre, en gros c’est à celui qui arrivera à déstabiliser l’autre en premier, et croyez – moi, ils sont têtus, avait tout pour me plaire ! Peu à peu cela va s’adoucir, il y a cette tension émotionnelle omniprésente qui m’a fait pétiller le cœur, ils se rapprochent mais cela prend du temps, et régulièrement les échanges qui les opposaient refont surface pour créer des sous-entendus et des situations franchement drôles et amusantes. Et puis, on se rend vite compte que sous cette animosité qu’ils alimentent entre eux, il y a bien plus que cela de part et d’autre, et il est très intéressant de voir comment l’un et l’autre vont prendre les révélations ou réagir aux sous-entendus de l’autre.

L’auteure si lit toujours aussi bien, c’est plein d’humour et en même temps, il y a des thématiques plus sensibles tel que le deuil, le départ d’un proche ou encore les relations familiales. On est, dans ce tome, clairement dans l’émotion, dans une psychologie plus fine des personnages et dans quelque chose plus ancrée dans la réalité à la différence du tome 1 qui manquait de crédibilité. Ici, c’est juste, certes plein de bons sentiments, de situations qui arrangent bien les choses, mais cela reste à dose modérée, ce qui à l’avantage de nous attacher davantage aux personnages qui me semblent aussi plus profonds et à apprécier davantage la romance qui naît entre eux.

En bref, un chouette second opus qui nous ballade émotionnellement au cœur d’une romance qui naît tout en pudeur, loin de la précipitation, entre deux personnages adorables et très attachants.  Croyez – moi, votre petit cœur de romantique devrait palpiter de bonheur !

Je remercie les éditions MxM Bookmark et le site Netgalley pour cette lecture pleine de bons sentiments.

                         

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« Les Mondes – Miroirs » de Vincent MONDIOT & Raphaël LAFARGE

Quatrième de couverture : Elsy et Élodianne ont grandi dans les rues crasseuses de Mirinècevaste cité à l’ombre des Arches, une architecture titanesque qui enjambe les pays et relie les métropoles. Pourtant, leurs chemins se sont éloignés. Devenue magicienne, Élodianne officie désormais pour le gouvernement. Quant à Elsy, à la tête d’une agence de mercenaires, elle navigue en eaux troubles.

Mais lorsque les blasphèmes, d’atroces créatures, émergent des mondes-miroirs et se déchaînent sur la capitale, les deux femmes n’ont d’autre choix que d’unir leurs forces pour mener l’enquête. Face à la menace, elles découvriront combien elles ont changé, et jusqu’où elles pourront aller… Car le sort de Mirinèce est en jeu.

Les Mondes-miroirs nous plongent dans une ville grouillante et mystérieuse où la magie ouvre des portails vers un étrange monde parallèle, vide et silencieux. Mêlant horreur et aventures palpitantes, le roman nous parle aussi d’ambitions démesurées, de femmes fortes et de souvenirs d’enfance qui enchantent un imaginaire hors-norme.


Un roman de fantasy de qualité qui offre un univers dense, travaillé et démesuré, peuplé de créatures horrifiques et de personnages intenses où la magie côtoie le post-apocalyptique, l’horreur et le thriller. Un vaste monde, une grande histoire au profit de réflexions profondes et très actuelles. Un ouvrage fort réussi !


Les Mondes – Miroirs est un roman de fantasy proposant un univers riche et maîtrisé, fouillé et détaillé. Les auteurs n’ont pas dérogé aux règles du genre avec cependant quelques pointes d’originalité parsemées ici et là pour offrir un ouvrage de littérature imaginaire qui sert également à engendrer certaines réflexions aux lecteurs.

Dans une cité incroyable « Mirinèce », capitale de l’Etat des Arches, où la démesure fait partie du paysage, d’énormes arches aux dimensions démesurées lient chaque région à Mirinèce où elles se rejoignent. Il y a quelques années lors de la guerre de Loffrieu, une arche à céder pour la première fois. A Mirinèce, le pouvoir est régi par une politique proconsulaire en binôme avec le divin Prime, c’est une ville à l’ambiance sombre et ténébreuse. Les magiciens aux spécialités diverses (bacillaire, thermogène, matiériste, miroitiste…) et souvent associés aux soldats vivent au palais et travaillent pour les dirigeants. Ce sont les élites d’une société sectaire, où les plus démunis, se retrouvent parqués dans le quartier Ouest, glauque et malfamé, les mercenaires y règnent en maître. Au dehors de la cité, une ambiance post-apocalyptique brumeuse et inquiétante où une épidémie dues à des spores ravage tout être vivant, les transformant en créatures assoiffées de chair et de sang.

Elsy et Elodianne ont été élevées ensemble dans la ville, issues des quartiers les plus pauvres, elles ont chacune en grandissant suivi leur propre chemin. Elsy est à la tête d’une agence de mercenaires de bas étage, qui ne brille pas dans de grandes missions reluisantes mais se satisfait de petits boulots dont personne ne veut. Elodianne est devenue une magicienne, une miroitiste et vit désormais au palais avec un salaire plus que convenable. Si tout les oppose, les deux femmes sont restées de grandes amies et chaque année se retrouve lors d’un grand évènement de la cité.

Cependant, des attentats violents et sanglants et une enquête qui déstabilise le pouvoir en place vont les réunir dans une quête commune. Des monstruosités écœurantes et effrayantes appelées blasphèmes sèment le trouble et l’horreur dans la cité. Rapidement, on comprend que ces créatures destructrices, incontrôlables et difficiles à atteindre et à détruire sortent d’un monde-miroir. Ce sont des univers parallèles où la magie n’est plus, tout est paisible mais aussi délavé, des lieux de repos où les magiciens peuvent se ressourcer, la magie les abîmant physiquement (acné, ulcère, etc…) à force d’être utilisée. Les meurtres s’accumulent, toujours plus sales et plus horribles.

Alors certes décrit ainsi, l’univers paraît grave, violent et sordide mais n’est toutefois pas dénué d’humour, de grossièretés et de répliques bien placées qui viennent apportés une certaine légèreté où du moins relativiser les horreurs qui se passent dans cette histoire. Et cela on le doit à des personnages individualisés aux caractères affirmés et souvent charismatiques. Des mercenaires badasses et bien bourrins qui ne se formalisent pas des protocoles et ne font pas dans la dentelle ; Elsy en tête ! Ce petit bout de femme aux cheveux blancs, fumant comme un pompier est ambitieuse, opportuniste et téméraire, avec un bagou impertinent tantôt savoureux, tantôt déstabilisant. Le personnage peut être aussi très froid et se départir de tout sentiment qui nuirait à ses ambitions, soit sortir la tête de l’eau, faire prendre un certain envol à son agence et quitter les quartiers populaires qui l’ont vu naître où la misère s’accumulent toujours plus. Elle est accompagnée de deux acolytes aux imposantes carrures Basilien, amoureux transit, adorant l’argent au point d’en berner ses meilleurs amis et Ohya, un athépéhien végétarien, sensible aux bien êtres de ses proches et indestructible homme. Des magiciens puissants au service du gouvernement mais légèrement moins intéressants, Elodianne en tête, jolie rousse est sage, consciencieuse, méthodique, plus humaine, plus douce mais plus effacée qu’Elsy, elle n’a pas sa trempe, elles est souvent associé à deux autres magiciens, Hussert un thermogène père de famille et Arlard, un bacillaire et ami précieux. A côté deux, des méchants étonnants mais surtout convaincants qui tiennent la route jusqu’à la fin. On ne peut décemment pas trop en dire sans révéler une bonne partie de l’intrigue.

Tout cela semble être fortement un reflet de notre société actuelle, les auteurs ont puisés dans les dérives de notre univers pour alimenter le leur et le rendre aussi intéressant et quelque part plus « réaliste ». On a une ambiance très sectaire avec un quartier Ouest où des mercenaires dépravés, alcooliques, drogués donnent une réputation sordide aux bas fond appauvris de la ville, et un palais à l’architecture folle et hors-norme accueillant l’élite de la société ; les politiciens, les primats et les magiciens. Il y a aussi cette régence de la société, d’une part par le pouvoir politique, ici le proconsul Damnis, ancien héros de guerre et d’autre part par la croyance divine au travers du « dieu » Prime. A travers le personnage d’Ohya, on peut y voir le reflet d’une forme de racisme malheureusement perpétuelle, mais aussi à travers les Atépéhiens en général, un autre regard sur la société, plus sain, plus nature, que celui plus perverti des habitants de Mirinèce. De même que les dérives de personnalités plus faibles, rejetés ou abaissés, on peut faire un parallèle avec cette jeunesse qui se perd parfois dans des actes absurdes et violents, sous prétexte d’exister ou d’être entendus sans forcément raisonner de manière sensée.

Du côté du rythme, la fantasy a toujours ce quelque chose de lent pour poser son monde (et qui me demande toujours du temps alors que j’aime beaucoup ça !) avant d’accélérer dans des quêtes ou des actions qui réaniment souvent l’ensemble. On n’y échappe pas ! Le récit est d’abord dans une grande première partie assez lent, il pose le contexte, l’univers, les personnages et l’élément déclencheur de l’intrigue ; l’attaque des monstres dont on ne sait pas d’où ils sortent, vient alors l’enquête, les réflexions et les manigances. Cela s’accélère dans une seconde partie plus modeste mais nettement plus haletante, plus riche en action et surtout en révélations, avec une expédition suicide pour tenter d’arrêter ceux qui sont à l’origine des attaques des monstres, les personnages sont encore plus présents, plus attachants, plus profonds. Et le sang coule à flot !

Les auteurs ont un style fluide, dynamique avec un juste équilibre entre les dialogues et la narration, les chapitres sont plutôt courts et alimentés en tête d’extraits d’ouvrages de l’univers. Le tout se lit bien, sans lourdeur et avec beaucoup d’aisance. Et que dire du visuel, la couverture est magnifique mais l’objet l’est encore plus, ultra soigné, c’est un plaisir pour les yeux et pour les mains !

En bref, un roman à l’univers dense et bien décrit, à l’intrigue recherchée et bien amenée jusqu’à la fin, aux personnages fouillés et charismatiques et au léger parallélisme avec notre propre société ouvrant à des réflexions intelligentes et profondes. Un ouvrage du genre qui mérite qu’on s’y attarde.

Je remercie les éditions Mnémos et plus particulièrement Nathalie pour leur envoi.

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« Petit traité d’écologie sauvage : La cosmologie du futur » d’Alessandro PIGNOCCHI

Quatrième de couverture : Des mésanges punks qui se mêlent de politique,
Des hommes politiques plus animistes que des Indiens d’Amazonie,
Un anthropologue jivaro qui tente de sauver ce qui reste de la culture occidentale.
Voici quelques-uns des habitants de ce monde nouveau où le concept de « nature » a disparu, et où les plantes et les animaux sont considérés comme des partenaires sociaux ordinaires.
Après la lecture de ce livre, vous ne regarderez plus jamais les mésanges et les hommes politiques de la même façon.


La cosmologie du futur est une BD aux idées écologiques qui vaut vraiment le coup d’œil. J’ai adoré la vision de la politique et des politiciens actuel et la façon dont le scénariste à détourner certaines idées reçues ou certains faits qui semblent inaliénables pour la société.


Écologie et politique sont les deux thématiques principales de cette BD qui oscille entre l’humour pragmatique et la réflexion fine et intelligente. L’auteur a choisi d’inverser les rôles d’une société qui s’abîme de plus en plus vite, jouant sur l’attitude des hommes politiques bien connus du grand public et des réflexions de mésanges punko-hilarantes qui cherchent à nuire aux hommes. A côté de cela, un anthropologue Jivaro observe avec intérêt et circonspection les us et coutumes des occidentaux qui semblent bien loin de la symbiose de son propre peuple avec la nature.

Cela n’est plus une surprise, notre monde va mal, et ce ne sont pas les politiciens actuels qui vont arranger les choses mais là n’est pas le débat. Ici l’auteur use d’un contexte politique récent, Trump & Macron en prennent pour leur grade, mais ce se sont pas les seuls, et des débats entre les uns et les autres joyeusement commentés par des créatures ornithologiques. C’est certainement le plus drôle, les commentaires des mésanges, leur opinion sur les êtres humains et leurs manigances pour leur nuire, c’est finalement assez ironique que ce soit la nature même qui en vienne à rendre l’appareil à ceux qui ne savent plus les protéger. Aussi étonnant soit-il, les politiciens ici décrits sont au bord du gouffre avec une verve sincère pour la faune et la flore et des envies de retour à la nature, pour certains jusqu’au camp des Jivaros. Gardons à l’esprit qu’il s’agit surtout d’une critique envers les politiciens plus qu’autres choses, n’y voyez pas un espoir de les voir d’un coup se réveiller, pour devenir ce qu’ils devraient être…

L’introduction du Jivaro au cœur de la culture occidentale a aussi quelque chose d’assez ironique, les occidentaux auraient tendance à penser que le Jivaro est un être à part, avec des habitudes traditionnelles et ancestrales, loin du développement de leur propre société. Et pourtant l’anthropologue observe avec un intérêt sincère, les attitudes des uns et des autres, les interprétants avec son expérience personnelle, sa vision des choses et aussi une certaine forme d’innocence mais surtout une grande perspicacité. Il analyse le comportement de l’occidental et de sa relation avec l’approvisionnement de la nature qu’il tente vainement d’ignorer alors qu’inévitablement elle s’appauvrit.

Graphiquement, la touche aquarelle du visuel est juste sublime, c’est délicat, épuré et en même temps coloré, expressif et plein de vie ! Il n’y a pas grand chose à dire de plus si ce n’est que l’œil appréciera la douceur et la rondeur du « trait » qui tempère quelque peu les propos et le côté parfois « pince sans rire » du scénario souvent farfelu.

En bref, une bande dessinée très plaisante à regarder et amusante à lire, qui est surtout là pour réveiller les consciences face aux problématiques écologiques actuelles, plus particulièrement l’épuisement des ressources, et bien loin d’être résolues par une soi-disant élite politique absolument inefficace… A découvrir !

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Premières lignes #127

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Rendez – vous initié par Ma Lecturothèque

Le terme « incipit » vient du verbe latin incipire qui signifie commencer. L’incipit sert à désigner le début d’un roman.


Aujourd’hui, ce sont les premières lignes de La poupée de porcelaine de Maxence Fermine paru aux éditions Michel Lafon. Il s’agit de la suite de La petite marchande de rêve. Un roman qui promet évasion, imagination et beaucoup de magie avec en prime une bien belle couverture !

Quatrième de couverture : Malo, après être revenu du Royaume des Ombres, passe les vacances de la Toussaint à Edimbourg avec ses parents. Tandis que son père assiste au Congrès des porteurs de cravates, sa mère souhaite avant tout faire les magasins. Malo se retrouve donc seul, bien décidé à profiter des attractions de la fête foraine voisine. Dans cet univers féerique, il rencontre deux nains au langage mystérieux. Intrigué, il entreprend de les suivre dans le labyrinthe du Palais des Glaces, qui se révèle être une nouvelle entrée vers le Royaume des Ombres. En franchissant la porte de ce nouveau monde, Malo découvre le manoir de Darkhouse, un soir d’orage. Là vit Sir Luke, un personnage maléfique en mal d’enfants. Donnant vie aux jouets, Sir Luke les garde pour se divertir et briser sa solitude. Peu décidé à laisser partir Malo, qu’il prend pour un automate, il l’enferme en compagnie d’une poupée de porcelaine. Le jeune garçon et la poupée parviendront-ils à échapper aux mains de Sir Luke et à retrouver Lili, la petite marchande de rêves, seule capable de les ramener dans le monde réel ?


Voici les premières lignes :

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BIENVENUE A ÉDIMBOURG

Cet automne-là, la ville d’Édimbourg fut le théâtre d’un bien curieux événement. Le cœur historique de la capitale écossaise, situé au sommet d’une colline, abritait en effet le
« septième congrès des porteurs de cravates », manifestation originale se déroulant dans les salons privés d’un château médiéval du XVIe siècle. Le père de Malo, membre éminent de ce club très Sélect, n’aurait raté cet événement pour rien au monde. C’est pourquoi il avait décidé que sa famille prendrait cette année ses vacances de la Toussaint non en France, mais en Écosse.
Malo avait accueilli cette annonce avec consternation, car pour lui cette période était synonyme de fête foraine avec ses amis, chose sérieusement compromise s’il partait à Édimbourg.


Les blogueurs et blogueuses qui y participent aussi :

La Chambre rose et noire
Au baz’art des mots
Light & Smell
Chronicroqueuse de livres
Les livres de Rose
La couleur des mots
La Booktillaise
Lectrice assidue en devenir
Au détour d’un livre
Lady Butterfly & Co
Le monde enchanté de mes lectures
Cœur d’encre
Les tribulations de Coco
Bettie Rose Books
La Voleuse de Marque-pages
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Pousse de gingko
Prête-moi ta plume
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Alohomora, blog littéraire
La machine à lire
La Pomme qui rougit
Ma Petite médiathèque

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C’est l’heure du bilan !

Voici le bilan de mes lectures du mois d’août !

Ce mois – ci est une grosse catastrophe niveau quantité de lecture, c’est le pire mois de l’année et je dirai même le pire mois depuis quelques années… J’étais en vacances ce mois-ci et pas chez moi tout le temps, ensuite j’ai beaucoup profité de mes enfants et de mon homme avec des sorties familiales. Bref, la lecture est passée à la trappe ce qui explique cela.
Vous pouvez cliquer sur l’image pour obtenir mon avis sur le roman ou le titre en question, il me reste juste les deux BD à chroniquer.


Mon favori : Ueno Park d’Antoine Dole, une titre qui m’a énormément plu pour ses nombreuses histoires personnelles et profondes qui recelaient toutes une petite leçon de vie et surtout beaucoup d’espoir.

Du côté des très bonnes lectures : Dancers de Jean-philippe Blondel est également un roman pour adolescent qui dresse trois portraits intéressants et porteur de beaucoup de réflexions intelligentes.

 

Du côté des  titres graphiques : La cosmologie du futur est juste une BD géniale qui vaut vraiment le coup d’oeil. J’ai adoré la vision de la politique et des politiciens actuels, et la façon dont le scénariste à détourner certaines idées reçues ou certains faits qui semblent inaliénables pour la société. Un petit plus pour le visuel façon aquarelle. Bref du bonheur !
Le Loup des Mers est une BD d’un tout autre genre adaptée d’un roman de Jack London. Une ambiance très particulière se dégage du visuel de ce titre au scénario excellent qui voit la dualité entre un marin fou, violent et cultivé et un dandy maigrichon qui n’a jamais rien fait d’autres de ces mains que d’écrire.


Et j’ai entamé Les Mondes – Miroirs de Vincent Mondiot & Raphaël Lafarge paru très récemment aux éditions Mnémos. J’avance doucement, ça fait un moment que je n’avais pas lu un titre Fantasy et comme d’habitude, ça me demande beaucoup de temps de lecture même si j’aime beaucoup, allez savoir pourquoi !


2 romans (et la moitié lue de celui entamé… On se rassure comme on peut ! ^^’) et 2 BD. Bon tâchons de reprendre un bon rythme dès ce mois-ci ! 😀

RDV le mois prochain !

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