Premières lignes # 193

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Rendez – vous initié par Ma Lecturothèque

Le terme « incipit » vient du verbe latin incipire qui signifie commencer. L’incipit sert à désigner le début d’un roman.


Aujourd’hui, ce sont les premières lignes de Météore d’Antoine Dole paru aux éditions Actes Sud Junior dans sa collection d’une seule voix. Un titre très attractif pour un sujet encore trop tabou dans notre société.

Quatrième de couverture : Née garçon, Sara se sait être fille depuis la prime enfance. Avant même de pouvoir le formuler, de le comprendre. Mais elle a dû grandir emprisonnée dans un corps subi, moulée dans les lois de la masculinité, à ne pas pouvoir supporter son reflet dans un miroir. Une erreur ? Une anomalie ? Il fallait un changement, un réalignement de ce corps, et c’est à seize ans que Sara débute sa transition pour être celle qu’elle est, se sentir enfin vivante. S’autoriser à être un météore que plus rien n’arrête, même pas les coups et les insultes. 


Voici les premières lignes :

Après une dernière hésitation, j’ai laissé la porte de l’immeuble se refermer derrière moi et j’ai levé les yeux en direction du ciel. J’ai souri, je me souviens, en voyant les rayons du soleil frapper le haut de immeubles. C’était la fin de l’après-midi, et une clarté dorée se décrochait des murs gris, étalant sur la ville une confiture joyeuse de gazouillis d’oiseaux et de rires. Les arbres continuaient d’abriter un feuillage étincelant, la chlorophylle des feuilles se mêlant à la lumière, comme s’il était naturel de s’imprégner de cela pour être plus vivant.


Les blogueurs et blogueuses qui y participent aussi :

Au baz’art des mots
Light & Smell
Les livres de Rose
Lady Butterfly & Co
Le monde enchanté de mes lectures
Cœur d’encre
Les tribulations de Coco
La Voleuse de Marque-pages
Vie quotidienne de Flaure
Ladiescolocblog
Selene raconte
La Pomme qui rougit
La Booktillaise
Les lectures d’Emy
Aliehobbies
Ma petite médiathèque
Prête-moi ta plume
L’écume des mots
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Pousse de ginkgo
Ju lit les mots
À vos crimes
Rattus Bibliotecus
L’univers de Poupette

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Week end en musique #11

Bonjour à tous, on se retrouve pour un nouveau partage musical !

« Week-end en musique » est un rendez-vous organisé par Le monde enchanté de mes lectures que j’ai découvert sur le blog de Chez Xander. Le principe est simple, une fois par semaine on partage une musique que l’on aime bien, que l’on écoute régulièrement voire même qu’on écoute en boucle.


Aujourd’hui, je vous propose d’écouter un vieux tube des années 80 des Bérurier Noir, Porcherie, que j’aime beaucoup, particulièrement la version live, et que j’écoute souvent sur la route pour aller au boulot ! On peut dire que c’est un titre très engagé… 😉 et très rythmé !


Et vous, qu’est ce que vous écoutez en ce moment ?

RDV la semaine prochaine !

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« Les Miracles de l’Ourcq » de Véronique PIERRON

Quatrième de couverture : Sur les bords du canal de l’Ourcq à Paris, toute une population rejetée a construit des villages aux maisons de carton recouvertes de bâches en plastique. On y trouve le Vieux, qui vit dans une caravane de fortune après un naufrage personnel et qui s’adonne à sa passion du tricot ; Sandra, l’ex-assistante atteinte du syndrome de Gilles de La Tourette ; Bella, la voyante du village de Roms, ou encore Noury et son violon d’une inestimable valeur. Il y a aussi Juno, le Brésilien poète, illettré mais tombé fou amoureux d’une écrivaine infirme au succès grandissant.
Cette population de désœuvrés survit en oubliant le désespoir et en essayant malgré tout de se faire la vie belle. Jusqu’au jour où surgissent les miracles de l’Ourcq…


Au bord du canal de l’Ourcq, une ribambelle de personnages vivent dans des habitations de fortune faites de bric et de broc pour certains, dans des caravanes pour d’autres. Des marginaux ayant chacun une histoire, un passé qui les ont projetés ici, ensemble, aussi opposés de caractère et de personnalité que réunis dans la précarité. Ils vivent ensemble, se soutiennent et s’acceptent les uns les autres. Puis un jour, le vieux décède, emporté par l’alcool, et c’est le début des miracles.

Cet ouvrage marque particulièrement par sa galerie de personnages qui sont tous plus attachants les uns que les autres, des personnages individualisés, bien dépeints, peut-être légèrement caricaturés pour renforcer le message que l’auteure a souhaité transmettre à travers chacun d’entre eux. Ainsi, nous avons Juno originaire du Brésil, poétique et tombé amoureux de la France et d’une écrivaine, le Vieux, sombrant peu à peu dans l’alcoolisme devenu SDF après la perte de sa femme, Sandra, la jeune femme bien apprêtée aux allures de jeune cadre dynamique, atteinte du syndrome de Gilles de la Tourette et se baladant partout avec son trousseau de clés rassurant, Bella la voyante qui a fui son succès passé, Isabelle, écrivaine et handicapée suite à un accident, et tant d’autres.

Au fil du roman, les miracles s’accumulent, la vie des uns et des autres semblent s’améliorer, cela sombre rapidement dans la comédie farfelue et autres joyeusetés du genre, le genre conte moderne bien ancré dans la réalité mais avec ses touches fantasques et fantastiques qui viennent rendre cette lecture un peu plus magique, sans pour autant en oublier le fond nettement moins joyeux de la vie de ces femmes et de ces hommes dans leur camp en marge de la société. L’auteure rend les choses plus légères, une façon intelligente et sensible d’aborder une multitude de thématiques souvent tabous ou finalement assez peu acceptés, pour mettre en lumière des valeurs humaines et humanistes avec des notions de bonté, d’entraide, de tolérance.

Le tout est écrit avec simplicité, pas de fioritures littéraires dans cet ouvrage, seulement beaucoup de sensibilité. Le seul bémol reste le fait que j’ai eu du mal à m’y plonger pleinement malgré le fond qui correspond à ce que j’apprécie en temps normal, une affaire de moment de lecture tout simplement je pense.

En bref, un roman aux thématiques sensibles et fortes et aux valeurs profondément humanistes mené tambour battant par une panoplie de personnages attachants et émouvants. Un joli premier titre !

Je remercie Babelio et son partenaire les éditions Presse de la cité pour ce partenariat.

    

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C’est l’heure du bilan !

Voici le bilan de mes lectures du mois de novembre !

Peu de romans lus ce mois-ci, j’ai de nouveau privilégié les ouvrages graphiques.


Mon favori : Maxence Fermine fait partie des auteurs que je lis les yeux fermés (oui oui), dans La probabilité mathématique du bonheur, on retrouve sa poésie, sa philosophie positive et les bons sentiments qui vont avec. Le genre de lecture qui fait du bien.

Les très bonnes et bonnes lectures : X ou Y est un roman young adult que j’ai dévoré en une soirée, les thématiques abordés sont difficiles, l’alcoolisme, le deuil, se reconstruire, mais aussi l’amour, l’amitié, les relations filiales. C’est simple mais très efficace. Les miracles de l’Ourcq, je suis un peu plus partagée, le fond est plutôt intéressant avec tous ces sujets sensibles et peu joyeux ; précarité, handicap, immigrant, maladie, etc. abordés sous une forme légère et humoristique pourrait-on dire mais j’ai eu du mal à rentrer dedans.


Du côté des titres graphiques : Je continue le manga d’Oh! Great, Air Gear, que j’adore, le tome 18 a complètement relancé les choses et fait éclater les certitudes… Allez, on tient le bon bout, il me reste 17 tomes à lire pour clore la série.

J’ai également découvert un nouvel album jeunesse avec L’anniversaire de Simon qui a beaucoup plu à mes trolls !


RDV le mois prochain !

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Premières lignes # 191

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Rendez – vous initié par Ma Lecturothèque

Le terme « incipit » vient du verbe latin incipire qui signifie commencer. L’incipit sert à désigner le début d’un roman.


Aujourd’hui, ce sont les premières lignes de Techno Freaks de Morgane Caussarieu paru aux éditions Le Serpent à Plumes. Ce titre n’arrête pas de m’envoyer des signaux pour que je l’attrape de ma PAL mais j’ai d’autres titres à lire avant, il ne devrait toutefois pas y demeurer très longtemps !

Quatrième de couverture : Pour Goldie et sa petite bande – une poignée de narcissiques défoncés à un invraisemblable cocktail de drogues – chaque week-end est un défi. Ce sont chaque fois trois nuits folles à gravir sous l’emprise de l’érotisme et de la GBL, et à dévaler sous l’emprise de l’égotisme et de la kétamine. Au final, au dernier petit matin, certains reprendront la route de leur call-center – le seul job dont ils soient encore capable – , d’autres se diront qu’ils en encore temps de tout reprendre à zéro ; et Dorian approchera la perceuse de son front, à la recherche de son Troisième Œil.


Voici les premières lignes :

03:00

Berlin, c’est plus comme avant. Regarde-les, tous ces hipsters, regarde-les, tous ces petits mecs sans style… ça pullule, ça grouille…

Samedi. Trois heure du matin. La soirée bvient à peine de commencer.
Goldie essaye de visualiser les grands jets de pisse salvateurs qui éclaboussent les rebord de la cuvette. Rien ne vient. La conversation de sourd entre Maalik et le Suisse traverse la porte des toilettes, mixée à celles des autres età la techno industrielle étouffée. Elle ne peut s’empêcher d’écouter, peut-être à cause de l’accent jurassien redneck du suisse.
« … Moi ce dont je te parle mon pote , c’est de rester défoncé ad vitam aeternam, genre jamais tu descends du perchoir… »
Goldie suffoque comme dans un four à micro-ondes. Odeurs de sueur, d’amphets et de cul.
« Tu savais que pendant le Reich, les nazis carburaient à la meth ? (C’est la vois de Maalik.) Ils bouffaient du chocolat fourré à la Pervertin, t’y crois ?(…) »


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« L’anniversaire de Simon » de Lisa LUCAS et Lorie STEIN

 

Quatrième de couverture : Simon fête son anniversaire ! Il a invité ses amis pour le goûter et prépare un gâteau au chocolat avec sa maman pour l’occasion. Mais pendant que tout le monde s’amuse, qui surveille la cuisson du gâteau ? En bonus : une recette de gâteau !

 


Simon est un petit ours blanc au nez rouge, aux yeux grands ouverts sur la vie, aux oreilles bien ouvertes et curieuses, et au petit sourire en coin qui égaye l’ensemble de son visage, en somme un personnage qui fleure bon la jeunesse, l’innocence et l’intrépidité ! Nul doute qu’il plaira à vos bambins, le parfait reflet de nos petites têtes blondes, brunes ou rousses.


Aujourd’hui, il fête son anniversaire, quoi de mieux qu’un bon gâteau au chocolat à cuire dans le four, des ballons de baudruche en décoration, des amis les bras chargés de cadeaux, des jeux amusants à faire tous ensemble, de franches parties de rigolade, un poisson rouge épatant malgré une petite sœur un peu coléreuse, c’est LE moment de Simon et ce dernier en profite !

L’album jeunesse est joliment illustré, c’est coloré, expressif, simple et enfantin, ce qui le rend particulièrement attractif et les textes sont bien dosés, ni trop peu, ni pas assez, on raconte un moment de vie que tous les enfants aimeraient vivre, avec ses aspects positifs et parfois ses contrariétés sur lesquelles l’enfant pourra rebondir à travers le petit ours Simon. En sus une recette en fin de lecture, que vous serez obligé de réaliser à la demande de votre enfant !

Je remercie Netgalley et leur partenaire les éditions Chouette pour cet envoi numérique.

                

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Week end en musique #10

Bonjour à tous, on se retrouve pour un nouveau partage musical !

« Week-end en musique » est un rendez-vous organisé par Le monde enchanté de mes lectures que j’ai découvert sur le blog de Chez Xander. Le principe est simple, une fois par semaine on partage une musique que l’on aime bien, que l’on écoute régulièrement voire même qu’on écoute en boucle.


Aujourd’hui, je vous propose d’écouter un groupe de musique néofolk français ; Skald avec leur titre Run. Je l’ai découvert récemment en surfant sur youtube et c’est franchement chouette.

J’aime particulièrement les chants anciens et l’instrumentalisation qui va avec, c’est une sonorité nordique qui réveille en moi pas mal de choses (certainement mes racines celtes !).


Et vous, qu’est ce que vous écoutez en ce moment ?

RDV la semaine prochaine !

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« Replis » d’Emmanuel QUENTIN

 

Quatrième de couverture : La guerre des images a bien lieu. Tout est désormais sous contrôle d’un gouvernement autocratique. Une seule lueur d’espoir : savoir que vous pourrez vous assimiler à vos enfants quand la fin sera venue. Mais à quel prix ?
Daniel Sagnes le connaît. Et quand vient le moment d’accueillir en lui la conscience d’un père qu’il déteste, il n’a d’autre alternative que la fuite.


Dans un monde ravagé par les catastrophes écologiques, décimé par les bactéries aériennes prolifiques et gouverné par des manipulateurs d’images, Emmanuel Quentin aborde l’immortalité sous un angle à la fois scientifique et spirituel. Intelligent et intéressant !


Dans un univers post apocalyptique, où les paysages ont été dévastés par les drames écologiques, où les bactéries pullulent, laissant une terre stérile, malade et menaçante, la population n’a pas d’autre solution que de vivre parquée en périphérie des villes, zone grouillante et sordide. Cette dernière est manipulée par un système politique abusif qui joue avec les fausses informations et les vidéos trafiquées pour imposer leur pouvoir. Daniel Sagnes appartient  au groupe des manipulateurs d’images, sa vie prend un tournant quand son père mourant et qui ne l’a jamais vraiment considéré comme son fils, souhaite se lier à lui par l’Assimilation, un protocole qui vous offre une certaine forme d’immortalité dans le corps de vos descendants, afin que sa conscience et ses connaissances, essentielles et uniques, demeurent. Daniel ne l’entend pas ainsi et c’est le début d’une course – poursuite effrénée.

Dans ce cadre particulièrement bien dépeint que l’on s’immerge avec aisance dans l’univers de l’auteur, ce dernier offre une course poursuite à travers les paysages dévastés, des rencontres multiples avec des personnages marquants et des groupuscules dont on ne sait réellement les intentions, une fuite au fil des pages qui se rythme de manière cadencée, parfois vive, souvent plus lente et posée. Il offre également un thriller psychologique où les faux-semblants et les embrouillent s’accumulent. L’auteur sait parfaitement perdre son lectorat de cette manière qu’il affectionne, si vous avez lu ses autres œuvres, vous comprendrez ce que je veux dire. Emmanuel joue aux jeux de piste, avec des révélations au compte goutte et nous prend souvent à contre-pied, vous avez cru comprendre ? Déceler le vrai du faux ? Croyez-vous…

Il n’en oublie pas pour autant une profondeur dans son récit à différents niveaux. Les catastrophes écologiques résonnent ici comme le glas d’une humanité, c’est certes très exploité dans les univers post-apo mais c’est ici très efficace, on sombre vraiment dans un monde glauque et pouilleux, la sectarisation et la scission de la population entre alors en jeu. C’est déjà malheureusement le cas dans notre réalité, dans cet univers futuriste, c’est encore plus marqué, voire poussé à l’extrême, les minorités détiennent le pouvoir et en abusent, la majorité se terre démunie dans des formes de bidonvilles. La seule chose à laquelle ils peuvent se raccrocher, c’est un espoir d’immortalité à travers l’Assimilation. L’auteur use également de tendance actuelle pour toujours mieux exploiter son récit dans une réalité possible à venir, à l’image du trafic d’images et de vidéos poussé pour influencer une population afin d’en obtenir une réaction massive ou une tendance pour toujours mieux asseoir son pouvoir, c’est assez déconcertant tant on se doute que c’est une pratique déjà courante. Enfin, de manière plus intime, la relation père / fils est quelque part dérangeante, froide et basée sur l’indifférence.

Le tout est agrémenté de documents officiels ou officieux administratifs ou de comptes rendus disséminés ici et là dans le corps du roman qui permettent d’illustrer le contexte sociétaire et le système politique appliqué, les surveillances outrancières, les manipulations visuelles, les déformations des propos, tout autant d’éléments qui ajoutent un certain dynamisme au récit et permet de mieux s’y plonger.

Du côté du style et de l’écriture, j’aime toujours autant l’auteur, humainement c’est quelqu’un de formidablement accessible et bienveillant, dans ces romans, il peut étonner par ses écrits contrastés, violents, dérangeants, ses univers souvent sordides, mais avec toujours en quête, l’exploitation de l’esprit et de ses dérives, il peut frôler avec le roman noir mais en version SF. Emmanuel Quentin est doué pour maîtriser les descriptions, son écriture est immersive, ses récits sont intelligents et emplis de finesse, ses personnages souvent antipathiques, déroutants mais rarement détestables (à l’image de Daniel Sagnes), ses histoires à la fois rythmées et lentes et par dessus tout, l’auteur aime balader ses lecteurs ! Mon seul bémol sur ce titre est la fin que j’ai trouvé abrupte sur le coup mais avec le temps, je me dis que la fin ne pouvais pas être autrement et qu’elle est finalement plutôt bien trouvée.

En bref, Replis est un roman intelligent où s’accumulent les doutes et les faux semblants, qui promet un univers post-apocalyptique sombre et hostile dans lequel l’auteur vous embarque dans une course poursuite à l’immortalité et un thriller psychologique tout en finesse. Le tout est soigneusement bien écrit et calibré. A découvrir !

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Premières lignes # 189

2807834

Rendez – vous initié par Ma Lecturothèque

Le terme « incipit » vient du verbe latin incipire qui signifie commencer. L’incipit sert à désigner le début d’un roman.


Aujourd’hui ce sont les premières lignes du dernier roman paru de Vincent Mondiot aux éditions Mnémos, L’Ombre des Arches, le second opus de Les Mondes Miroirs. J’avais particulièrement aimé l’univers fouillé et glauque, et les multiples personnages bien individualisés sans sombrer dans la caricature. J’ai reçu le roman des éditions Mnémos, une belle surprise car je ne m’y attendais pas. Sans oublié que Vincent est un auteur que je tâche de suivre assidûment !

Quatrième de couverture : Elsy et Elodianne sont deux amies d’enfance. L’une est mercenaire,rompue aux bagarres de rue et aux affaires retorses ; l’autre est une mage du gouvernement, au cœur des intrigues politiques du Palais central. Envoyée en mission diplomatique dans la lointaine province d’Aurterre avec Elsy pour garde du corps, Elodianne y voit une opportunité pour sa carrière mais aussi une occasion de décompresser. Pourtant, ce voyage prendra une dimension qu’aucune des deux femmes n’aurait osé cauchemarder. De cité en cité, entre ports resplendissants et villes industrielles chargées de poussière, Elsy et Élodianne écriront malgré elles une page cruciale de l’histoire de l’État des Arches, qui pourrait commencer par À l’aube de la révolution…


Voici les premières lignes :

CHAPITRE 1

LA PRISON AUX MIROIRS

La magie dite du miroir est à considérer de la même façon que les autres : il s’agit pour ses praticien d’utiliser au mieux le cadeau que Prime, notre dieu et roi, a fait à l’humanité par le biais de Ses Saintes Arches. À ce titre, les mages et sorciers du miroir doivent être respectés et honorés par la plèbe comme des élus de notre divin monarque, au même titre que n’importe quel autre mage ou sorcier.
Cependant, au contraire des magies du feu ou de la matière, la magie du miroir ne revêt pas d’intérêt potentiel pour l’ensemble de la population, et n’est à envisager que dans le cadre limité de la vie quotidienne des mages et sorciers. C ‘est une magie d’hygiène et de soutien, qui permet les autres usages du Saint Présent de Prime, mais qui n’aurait aucune raison d’être s’ils n’existaient pas.
Ainsi, le nombre de mages et sorciers du miroir sera limité, dans chaque province du pays, à un praticien pour chaque tranche de trente mages ou sorciers généralistes.
Directive gouvernementale concernant les effectifs de magiciens autorisés dans l’État des Arches, 611. Révoquée le 42 de pousse 803.


Les blogueurs et blogueuses qui y participent aussi :

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Week end en musique #9

Bonjour à tous, on se retrouve pour un nouveau partage musical !

« Week-end en musique » est un rendez-vous organisé par Le monde enchanté de mes lectures que j’ai découvert sur le blog de Chez Xander. Le principe est simple, une fois par semaine on partage une musique que l’on aime bien, que l’on écoute régulièrement voire même qu’on écoute en boucle.


Aujourd’hui, je vous propose la version du titre Phantom of the Opera de Nightwish interprété par Floor Jansen et Henk Poort lors d’une émission de Beste Zanger 2019.

J’adore cette version très lyrique ! Je trouve que Floor Jansen prend énormément en charisme et en talent avec le temps.


Et vous, qu’est ce que vous écoutez en ce moment ?

RDV la semaine prochaine !

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