« Les Highlanders tome 4 : Une passion hors du temps » de Karen Marie MONING

Les highlanders 4

Quatrième de couverture : En dépit de la beauté des paysages, ce voyage en Écosse en compagnie de couples du troisième âge n’est guère passionnant pour Gwen Cassidy. Jusqu’au moment où, en voulant rattraper son sac tombé dans une crevasse, elle bascule dans le gouffre. Sa chute réveille un mystérieux Highlander, qui dormait au fond de l’anfractuosité ! De fait, un sort jeté cinq siècles plus tôt a plongé Drustan McKeltar dans un sommeil surnaturel. Lorsqu’il reprend conscience, Drustan n’a pas la moindre idée de ce qui lui est arrivé. Mais la délicieuse créature face à lui est tout à fait fascinante, avec ses vêtements si impudiques…

Avis :

Un quatrième tome qui présente à nouveau une romance passionnelle mais qui manque cruellement de profondeur pour la rendre plus consistante. Malgré cela, on passe un agréable moment !

Gwen Cassidy, jeune américaine orpheline et en pleine quête de soi, se retrouve à participer à un voyage organisé en Écosse avec des seniors suite à un malentendu. Cherchant une relation passionnelle voire mieux l’amour, elle se rend bien vite compte que ce n’est pas en compagnie de ses couples âgés qu’elle le trouvera. Lors d’une balade en solitaire dans les landes montagneuses écossaises, elle tombe dans une crevasse et atterrie dans une grotte sombre. Elle se retrouve face à un Highlander aux manières rustiques mais au charme incroyable. Drustan McKeltar, endormi depuis plus de cinq siècles suite à un sort bohémien, se réveille et n’en croit pas ses yeux en découvrant la jolie femme aux courbes voluptueuses bien trop révélées par sa tenue. Il n’est pas au bout de ses surprises en comprenant dans quelle époque il vient de s’éveiller…

Dans ce tome, on fait enfin la rencontre avec un des McKeltar, cette famille dont on entend parlé depuis les romans des « Fièvres » et dont les pouvoirs paiens sont reconnus. Ces derniers sont en effet des druides. Drustan est un Laird du Château qui rêve d’engendrer se descendance pour maintenir la survie de son clan, le rejet de plusieurs de ses promises l’on sensibiliser et rendu assez peu sûre de lui. Gwen Cassidy est à 25 ans, une femme seule et vierge, qui n’a attiré que des hommes intéressés sans jamais susciter l’amour. Concernant les personnages secondaires, on suit en parallèle, l’histoire du père de Drustan, Silvan, personnage attendrissant et de la gouvernante Nell, femme compatissante et de caractère. Il y a par ailleurs, le frère de Drustan, Dageus, qui fera l’objet du tome suivant.

On distingue ici deux romances à deux époques différentes. La première contemporaine au XXIème siècle, époque de Gwen, Drustan se réveille, se retrouve face à une femme au caractère indépendant, pleine de répartie et qui ne se laisse pas dominer par l’homme qu’il est. Peu à peu, il découvre les technologies, la nourriture et les habitudes de cette époque qui vont le perturber voire effrayer ce grand gaillard musculeux. Gwen est donc en position de force, le croit fou, perturbé mais peu à peu se laisse convaincre d’accompagner cet inconnu car il paraît bien trop intelligent et aux sentiments honnêtes pour être dérangé. La romance se fait donc assez rapidement, chacun étant attiré physiquement d’abord l’un par l’autre, puis plus intellectuellement, jusqu’à l’inévitable. La seconde romance, historique au XVIème siècle, époque de Drustan, ce dernier a réussi à transporter Gwen à son époque mais son corps et ses souvenirs n’ont pas survécu au voyage dans le temps. Gwen se retrouve donc en position de faiblesse à une époque qu’elle ne connaît pas et face à un Drustan, fier, colérique et qui ne croit pas un mot de ce qu’elle raconte, loin du Drustan qui l’a conquise cinq cent ans plus tard. Elle va devoir se montrer patiente et pleine d’entrain et de motivation pour le conquérir et lui faire comprendre qu’elle ne ment pas.

On a donc une jolie romance, parfois un peu trop mièvre quand même, entre deux personnages qui s’attirent mais qui ne se laissent pas entraîner de suite dans la passion inévitable qui les lie. Cela offre donc des réparties cinglantes, un déni de leurs sentiments, on sourit voire même on rit de la ténacité de Gwen (l’épisode des commodités est tout à fait délicieux…). Passé cela, le roman est creux, certes on a une base avec un Drustan menacé et un Dageus à sauver, mais il n’y a rien de plus. C’est bien dommage que le contexte et les épisodes périphériques ne soient pas davantage développés pour approfondir l’ensemble. L’auteur est toujours aussi habile pour happer son lectorat même si encore une fois, elle se repose sur du déjà vu : un voyage dans le temps, un highlander aux charmes ténébreux, une citadine du XXième virginale mais au caractère bien trempé, un peu de magie et de passion amoureuse et le tour est joué !

En bref, une série qui promet de la légèreté, de l’amour et de beaux highlanders, le tout dans une Ecosse traditionnelle aux rites païens et magiques. Idéal pour vous détendre !

MA PAL magie Jtaime

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2 commentaires pour « Les Highlanders tome 4 : Une passion hors du temps » de Karen Marie MONING

  1. ImionnSiad dit :

    Je me souviens avoir été quelque peu refroidit par cette mièvrerie que tu décris justement :/

    • Walkyrie dit :

      Pour le coup, on est dans de la romance pure et assez guimauve ! ^^ Je n’en lirai pas plusieurs tomes d’affilé mais bon cela ne demande pas beaucoup de réflexion et de temps en temps, ça fait du bien ! 😉

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