« Stardust » de Neil GAIMAN

stardustQuatrième de couverture : D’un côté, il y a Wall, paisible village niché au sein d’une calme forêt anglaise. De l’autre, le Pays des Fées, univers d’enchantements, de sorcières, de licornes et de princes sanguinaires. Entre les deux, il y a le mur, l’infranchissable et épaisse muraille qui ceint le hameau et le sépare de Féerie. Infranchissable ? Pas tout à fait, puisque tous les neuf ans s’ouvre la Foire des Fées qui, durant un jour et une nuit, permet aux deux mondes de se rencontrer. Dans certaines circonstances, cependant, attendre si longtemps pour pénétrer en Féerie est impossible. Car quand on s’appelle Tristan Thorn et que l’on a promis à sa belle l’étoile filante tombée du firmament de l’autre côté du Mur, aucun obstacle ne saurait s’élever contre l’amour…

— Chronique —

Petit préambule : Je suis embêtée avec cette lecture. J’aime beaucoup la plume poétique, douce et imaginative de l’auteur, la fantasy magique pleine de créatures et d’êtres féeriques en tout genre, et pourtant, là ça ne l’a pas fait… Je me suis ennuyée et je suis déçue, non pas du roman parce que je pense qu’il est bon, mais de mon ressenti. J’étais tellement persuadée de le dévorer ! Ma chronique s’annonce difficile à rédiger…

Stardust ou « Poussière d’étoiles » en français, est un roman de fantasy féerique, assez classique avec un héros lancé dans une quête qui le mènera à voyager à travers un univers magique peuplé de magnifiques créatures, à rencontrer des êtres uniques, à croiser des Princes meurtriers en quête de pouvoir, à se confronter à la violence, au conflit et bien sûr à l’amour. Un cocktail qui sonne juste et qui annonce une histoire pleine de péripéties, de rencontres, de paysages et de magie. Malheureusement, ce récit ne m’a pas transportée, il aurait du, peut-être n’était-ce tout simplement pas le bon moment pour le lire ?

Tristan habite Wall, un petit village anglais relativement tranquille voisin d’un mur au delà duquel se trouve Féerie, le pays des êtres de l’imaginaire où les habitants ne doivent pas y aller. Une brèche existe cependant dans le mur gardée continuellement par les villageois pour en interdire l’accès. Tous les neuf ans, la brèche est accessible à tous et les villageois se mélangent aux êtres féeriques au sein d’un marché extraordinaire. Un jour, Tristan épris d’amour pour la jeune et jolie Victoria Forester, lui promet l’impossible, il lui ramènera l’étoile filante qu’ils viennent de voir ensemble tomber dans le Pays des Fées.

Neil Gaiman avec sa plume si particulière, empreinte de magie, souvent ensorcelante avec un mélange subtile de réalisme et d’imagination, une plume douce et tendre, un peu « lente » aussi, offre ici une histoire qui s’apparente davantage à un conte qui rappellera ses histoires que nous lisions quand nous étions plus jeunes. Les codes du genre sont respectés ; un jeune héros qui se connaît mal, aveuglé par ses sentiments, prêt à se confronter au danger pour prouver son amour, se lançant dans une « quête » impossible, un univers plein de magie, peuplé de créatures fabuleuses comme les licornes, les méchantes sorcières ou encore d’étoiles filantes extraordinaires, de château et de princes d’un nouveau genre, où les épreuves se confrontent à l’amour. On y voit l’évolution du personnage de Tristan, un être naïf prêt à affronter l’interdit par amour.  Il sort de sa quête grandi et plus mature aussi. Le roman est sans prétention, assez simple mais aussi très riche avec des personnages merveilleux et affreux gravitant autour de celui de Tristan.

En parallèle de l’histoire de Tristan, on  suit l’histoire d’une reine des sorcières qui recherche la jeunesse éternelle possible uniquement par l’obtention d’un coeur d’une créature bien particulière, un clan de Princes qui s’entre-tuent en quête du trône laissé vacant par leur père défunt, d’une méchante sorcière et de sa servante entravée par des chaînes. Les histoires s’entremêlent et donnent de l’épaisseur mais il peut aussi perdre le lecteur, le rendre perplexe, toutes ces histoires forment cependant un tout indissociable.

Le roman est très court, il devrait donc se lire très vite, il devrait aussi être apprécier en prenant le temps de découvrir cet univers unique que propose l’auteur. Pourtant, c’est finalement assez long, très long même, et ce malgré les passages entraînants, voir même haletants. C’est le seul défaut qui ressort en fait, mais suffisamment pour avoir complètement nuit à ma lecture.

En bref, un roman au contenu riche, relativement bien écrit, cela reste du Neil Gaiman, qui pourra probablement emporter et subjuguer plus d’un lecteur amateur de fantasy féerique. Personnellement, je n’ai pas été emportée mais je reste persuadée que le roman vaut la peine d’être lu !

Je remercie Louve du forum Mort Sure et les éditions J’ai Lu pour ce partenariat.

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