Premières lignes #43

2807834

Rendez – vous initié par Ma Lecturothèque

Le terme « incipit » vient du verbe latin incipire qui signifie commencer.
L’incipit sert à désigner le début d’un roman.

Aujourd’hui, un peu de romance historique, ce sont les premières lignes du tome 4 de la série « Il était une fois » d’Eloisa JAMES intitulé « Une si vilaine Duchesse » et qui s’inspire du conte du « Vilain Petit Canard ». Cela peut être drôle à lire et sans prise de tête, c’est une de mes prochaine lectures dans le cadre du challenge de l’amitié littéraire sur Mort Sure.

Il était une fois 4

Quatrième de couverture : – Vous êtes fou, père ! Theodora est comme ma soeur ! – Peu importe. Tu l’épouseras. Suite à de mauvais placements, le duc d’Ashbrook a « emprunté » sur la dot de sa filleule des fonds qu’il est incapable de rembourser. Il encourt la prison, à moins que son fils n’épouse ce laideron. James est bien obligé de se soumettre et découvre chez sa jeune épouse une sensualité inattendue. Mais Theodora apprend les véritables raisons de leur union et le chasse. Sept ans plus tard, James revient et réalise avec stupeur que le vilain petit canard s’est transformé en cygne.

Avec un synopsis pareil, je n’ai pas pas trop quelle idée de la beauté cela va véhiculer, on verra bien si cela échaude mon côté féministe… 😉

Voici les premières lignes :

1

18 mars 1809, 45 Berkeley Square,
la résidence londonienne du duc d’Ashbrook

– Tu dois l’épouser. Je me moque que tu la considères comme une sœur : désormais, regarde-la comme la Toison d’or.
James Ryburn, comte d’Islay et futur héritier du duché d’Ashbrook, ouvrit la bouche, mais ne trouva n’en à répliquer tant il était méduse.
Son père pivota sur ses talons et se dirigea vers le fond de la bibliothèque d’un pas tranquille comme s’ils venaient de parler de la pluie et du beau temps.
– Nous avons besoin de sa fortune pour remettre le domaine du Staffordshire à flot et payer quelques dettes. Autrement, nous perdrons tout, y compris cette demeure.
– Qu’avez-vous fait ? cracha James.
Un affreux pressentiment lui nouait les entrailles.
Ashbrook fit volte-face.
– Je t’interdis de me parler sur ce ton !
James prit une profonde inspiration.

Les blogueurs et blogueuses qui y participent aussi  :
Moglug 
Les Livres de George
• La Chambre rose et noire
• Lectoplum
Pousse de Gingko
• Colcoriane
Camellia Burrows
Au bazar des mots
Akatsuki no manga
Mon univers fantasy

Cet article, publié dans Uncategorized, est tagué . Ajoutez ce permalien à vos favoris.

2 commentaires pour Premières lignes #43

  1. Ping : Premières lignes #44 – Ma Lecturothèque

  2. Ping : Premières lignes #43 – Ma Lecturothèque

Votre commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l’aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google

Vous commentez à l’aide de votre compte Google. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l’aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l’aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur la façon dont les données de vos commentaires sont traitées.