Premières lignes #47

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Rendez – vous initié par Ma Lecturothèque

Le terme « incipit » vient du verbe latin incipire qui signifie commencer.
L’incipit sert à désigner le début d’un roman.

Aujourd’hui ce sont les premières lignes d’un thriller, genre que je lis assez peu, il s’agit d’Hadès de Candice Fox sorti aux éditions Michel Lafon. Je l’ai entamé hier soir par curiosité et il s’annonce plutôt sympathique !

hades

Quatrième de couverture : Frank Benett, flic quadra expérimenté, rejoint la brigade criminelle de Sydney. Il fait la connaissance d’Eden, sa coéquipière désignée, sous l’œil malveillant de son frère et collègue Eric qui prend la nouvelle recrue de haut. Leur première enquête débute aussitôt : des corps démembrés auxquels il manque des organes ont été découverts dans une marina. Grâce à une liste officieuse de demandeurs, Frank et Eden mettent au jour un trafic, orchestré par un seul homme, invisible et méthodique.

Mais Frank est distrait par les doutes qu’il nourrit au sujet d’Eden et Eric. À quoi correspond la liste de noms raturés qu’il a trouvée dans le portefeuille d’Eden ? Pourquoi a-t-elle une photo d’Hadès, la légende du crime qu’on surnomme le Seigneur des Bas-Fonds ?

Frank a mis le doigt dans un engrenage malsain et dangereux dont il va bientôt comprendre toute l’ampleur…

Voici les premières lignes :

  « Dès que l’inconnu déposa son paquet sur le sol Hadès comprit que c’était le corps d’un enfant, roulé en boule et enveloppé d’un drap bleu maintenu en place par du cbatterton autour du cou, de la taille et des genoux. Un minuscule pied nacré pointait sous l’ourlet, inerte sur le linoleum poisseux. Hadès s’adossa au conptoir de sa petite cuisine encombrée en le fixant du regard. Mal à l’aise, l’inconnu se dandina dans l’encadrement de la porte, tira une cigarette d’un paquet et sortit des allumettes. L’homme qu’on appelait Hadès leva brièvement les yeux vers son visage mince et anguleux.
– Ne fumez pas chez moi.
On avait expliqué à l’inconnu comment se rendre chez Hadès mais on ne l ’avait pas mis en garde contre son caractère déconcertant, effrayant. Au-delà du portail en fer de la décharge d’Utulla, à la lisière zigzagante des faubourgs de l’Ouest, s’étendait une route de gravier traversant des montagnes d’ordures jusqu’à une colline noire et imposante qui bouchait le ciel, gardée par les étoiles. A son sommet, une couronne d’arbres et de broussailles dissimulait la petite masure de bois à la vue des curieux. Au volant de sa voiture, l’inconnu avait soigneusement évité des tas de détritus aussi hauts que des immeubles et grouillant de toutes sortes de créatures nocturnes hiboux, chats et rongeurs s’agitant parmi les vieilles briques de lait et les sacs de viande pourrissante. »

Les blogueurs et blogueuses qui y participent aussi :

Moglug 
Les Livres de George
• La Chambre rose et noire
• Lectoplum
Pousse de Gingko
• Colcoriane
Camellia Burrows
Au bazar des mots
Akatsuki no manga
Mon univers fantasy
• La bibliothèque de Céline

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