Premières lignes #53

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Rendez – vous initié par Ma Lecturothèque

Le terme « incipit » vient du verbe latin incipire qui signifie commencer.
L’incipit sert à désigner le début d’un roman.

Aujourd’hui, ce sont les premières lignes de « Fièvre née », le troisième tome des Chroniques de Dani Mega O’Malley de Karen Marie MONING paru aux éditions J’ai lu. J’adore l’ ambiance Urban Fantasy de cette série et les personnages sont excellents et variés ! Un roman qui devrait beaucoup me plaire.

Quatrième de couverture : « Elle-Qui-Vint-d’Abord n’était pas plus éternelle que les soleils, les lunes et les étoiles, aussi donna-t-elle le Chant pour les temps de grande nécessité. Elle mit en garde son Élue de ne jamais perdre la mélodie, car il faudrait de nouveau la retrouver dans tous les plus lointains de toutes les galaxies. Bien sûr, elle fut perdue. Avec le temps, tout se perd. »
Depuis la chute des murs, la Terre meurt à petit feu. Seul le Chant-qui-Forme, une mélodie dangereuse à la source de toute vie depuis longtemps oubliée, pourrait sauver la planète. Mais ceux qui recherchent cette musique mythique devront composer avec leurs propres blessures et leurs ennemis…

Voici les premières lignes :

PREMIÈRE PARTIE

« Ce qui apparaît à l’esprit est de quatre sortes. Soit les choses sont ce qu ‘elles semblent être ; soit elles ne sont pas et ne semblent pas être ; soit elles sont et ne semblent pas être ; soit elles ne sont pas et semblent cependant être. Viser juste parmi tous ces cas est la tâche de l’homme sage. »

ÉPICTÈTE

« … alors Elle-Qui-Vint-d’Abord donna le Chant aux ténèbres et le Chant s’engouffra dans les abysses et emplit de vie le moindre vide. Les galaxies et les êtres vinrent au monde, les soleils, les lunes et les étoiles étaient nés.
Mais Elle-Qui-Vint-d’Abord n’était pas plus éternelle que les soleils, les lunes et les étoiles, aussi donna-t-elle le Chant à la première fille de la Race Vraie pour qu’elle n’en fasse usage que dans les temps de grande nécessité, avec le plus grand soin, car il y a des freins et des contrepoids, et un prix à payer pour un Chant imparfait. Elle mit en garde son Élue de ne jamais perdre la mélodie car il faudrait de nouveau la retrouver dans tous les plus lointains de toutes les galaxies. Bien sûr, elle fut perdue.
Avec le temps, tout se perd. »

LE LIVRE DE LA PLUIE

Les blogueurs et blogueuses qui y participent aussi  :
Les Livres de George
• La Chambre rose et noire
• Lectoplum
Pousse de Gingko
• Colcoriane
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Mon univers fantasy
• La bibliothèque de Céline
Charlène Voirin
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La Marmotte qui lit
• Free Time – Lecture
Moglug

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