Premières lignes #54

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Rendez – vous initié par Ma Lecturothèque

Le terme « incipit » vient du verbe latin incipire qui signifie commencer.
L’incipit sert à désigner le début d’un roman.

Aujourd’hui ce sont les premières lignes de Passenger d’Alexandra BRACKEN paru aux éditions Milan, un roman qui me fait très très envie puisque généralement j’adore les « travel time » ! En plus, il est magnifique, ce qui ne gâche rien.

Quatrième de couverture : À New York de nos jours, Etta s’apprête à jouer du violon pour un gala au Metropolitan Museum. En coulisses, elle tombe dans un couloir du temps qui la conduit sur un navire dans l’océan Atlantique en 1776. Elle y rencontre Nicholas, qui la suivra à New York en 1776, puis à Londres en 1940 avant Angkor en 1685, Paris en 1880, en passant par les ruines de Palmyre et Damas en 1599. Chaque lieu, chaque époque leur permet de trouver un indice dans leur quête de l’astrolabe, et de se rapprocher un peu plus. Etta comprend peu à peu qu’elle appartient à la grande famille des voyageurs dans le temps, et qu’elle doit affronter le terrible Cyrus Ironwood, qui manipule le temps à différentes époques pour mieux servir ses intérêts.

Voici les premières lignes :

Prologue

Tandis qu’ils montaient, s’éloignant des sentiers sinueux qui menaient aux villages voisins, le monde s’offrir à lui sous sa forme la plus pure : silencieux, ancien, mystérieux.
Mortel.
Nicholas avait passé presque toute sa vie en mer, ou en avait été suffisamment proche pour en percevoir, quand le vent soufflait, l’odeur de poisson et de sel. Même à cet instant, alors qu’ils approchaient du monastère, attendant de le voir émerger de l’épaisse nappe de brumes et de nuages, Nicholas avait tendance à se retourner pour chercher vainement du regard, par-delà les immenses sommets de l’Himalaya, la ligne trouble où se rencontraient le ciel et la courbe des eaux ondoyantes. C’était pour lui un repère familier auquel se raccrocher, avant que son courage et sa confiance en lui ne s’envolent.
Composé de marches et de terre, le sentier avait d’abord serpenté entre des pins aux troncs moussus et cheminait désormais le long  des falaises abruptes en haut desquelles le monastère de Taktshang avait été bâti comme par miracle. Des rangées de drapeaux de  prières colorés flottaient dans les arbres, au-dessus de leurs têtes. À leur vue, l’étau qui comprimait la poitrine de Nicholas se desserra un peu: il se remémora aussitôt les nouvelles frégates ornées de fanions multicolores qu’il avait vues, la première fois que le capitaine Hall l’avait emmené au port de New York.

Les blogueurs et blogueuses qui y participent aussi  :
Les Livres de George
• La Chambre rose et noire
• Lectoplum
Pousse de Gingko
• Colcoriane
Camellia Burrows
Au bazar des mots
Mon univers fantasy
• La bibliothèque de Céline
Charlène Voirin
Eléonore B
La Marmotte qui lit
• Free Time – Lecture
Moglug

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4 commentaires pour Premières lignes #54

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