« L❤DK  » de Ayu WATANABE

Quatrième de couverture du tome 1 : Aoi vit seule dans son appartement et le garçon qui vient d’emménager juste à côté n’est autre que Shûsei Kugayama, le prince du lycée qu’elle déteste depuis qu’il a froidement rejeté les avances de sa meilleure amie. Mais ce n’est que le début de ses soucis puisqu’elle va inonder l’appartement de ce dernier par accident et devoir l’abriter chez elle le temps des travaux. Shûsei prend alors un malin plaisir à la taquiner dès que l’occasion se présente. Aoi se trouve ainsi tiraillée entre son amie, à laquelle elle n’ose pas révéler la situation et son nouveau colocataire, qui se révèle peu à peu bien différent de ce qu’elle imaginait…

— Avant propos —

Etant donné que j’ai lu les douze tomes quasiment d’un coup, oui je suis comme ça, si tu me mets une série de manga sous la main, j’ai beaucoup de mal à m’arrêter, je lis donc tous les tomes d’affilé jusqu’à ce qu’il y en ai plus dans la pile ! Bref, je ne vais donc pas vous parler des douze tomes séparément, mais plutôt du tome 1 qui, à mon sens, reflète assez bien la série (jusqu’au tome 12 du moins), sachez toutefois que la série est toujours en cours au Japon et qu’ils en sont au tome 23 (tome 16 pour la France) ! Si je suis assez fan du genre et du style, je le suis un peu moins des séries à rallonge (et donc coûteuses avec un risque de vite tourner en rond…).

— Chronique —

L❤DK est un shojo manga dans la pure lignée du genre. Il n’y a pas vraiment de surprise avec cette série, les codes sont bien respectés et c’est plutôt plaisant à lire. Frais, pétillant et mignon, le genre vous fait souvent rire parfois vous attendris, on est dans une romance de jeune fille jusque là rien de nouveau !

Vous avez une héroïne innocente, Aoï Nishimori, un peu godiche de prime abord mais qui se révèle assez vite sensible, humaine, drôle et plutôt matûre, évidemment bien différente des autres filles du lycée, ce qui ne va pas manquer d’attirer le regard du garçon populaire mais aussi toutes les mauvaises personnes qui tenteront de profiter de sa naïveté. Derrière, il y a la meilleure amie intelligente et un peu blasée aussi, Moe Shibuya, rejetée par le garçon populaire, évidemment, par amitié, Aoi le déteste mais la situation va vite dégénérer pour amener quelques quiproquos et situations gênantes et cocasses pour notre héroïne.

Shûsei Kugayama, le Prince du lycée, est celui que les filles adulent, celui qui ne cessent de recevoir des déclarations d’amour à tout va, c’est vrai qu’il est mignon le bougre avec ce charme mystérieux et flegmatique. Il n’hésite pas à envoyer « bouler » les filles sans aucun tact. Il faut dire que le jeune homme cache peut-être plus qu’un bel emballage, c’est justement ce que nous allons découvrir grâce à sa relation avec Aoï, elle va le déstabiliser et briser peu à peu cette carapace hautaine qu’il porte sur lui.

Mais pourquoi ces deux personnages que tout oppose (évidemment) vont-ils se retrouver intimement liés ? Par une cohabitation forcée. Disons que l’un va se retrouver sans appartement momentanément et que Shûsei va parfaitement savoir s’imposer dans la vie et l’appartement d’Aoï. De là, démarre une relation à la fois houleuse et tendre entre les deux personnages, faite de moments déstabilisants tant pour l’un que pour l’autre, de sous-entendus, d’attirance, ils apprennent à se connaître, à s’apprécier, même si Shüsei fait beaucoup pour rendre la vie difficile à Aoi. Pas de surprise, une histoire d’amour va naître mais elle ne sera pas sans embûches.

D’où beaucoup de thématiques dans ce shojo, des thèmes propres aux lycéens : la vie scolaire, les premiers amours, le harcèlement, l’importance du paraître, les premiers désirs, l’amitié parmi tant d’autres. Il y a aussi le thème de l’indépendance qui sort du lot car les deux héros ne vivent pas avec leur famille et doivent donc se débrouiller seuls, ce qui apporte une touche plus profonde. Le manga a donc beaucoup de chose pour plaire, même s’il reste assez classique, il est quand même graphiquement très agréable, les personnages sont beaux et leurs caricatures humoristiques bien mignonnes, parce que c’est drôle, vraiment, c’est même carrément farfelu, mais le genre est bien connu pour cela, non ?

En bref, un shojo manga qui m’a bien plu, très esthétique, très drôle, avec une romance qui s’annonce pimentée par les aléas de la vie et qui va vite s’intensifier de tome en tome. Dommage qu’elle soit si longue ! Si sur les douze tomes lus, je n’ai pas ressenti de lassitude, il en reste au moins encore le double à lire, et à la longue, cela pourrait s’avérer lassant.
A voir !

— Les autres tomes de la série que j’ai lu —

 

— Lu dans le cadre du challenge suivant —

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