Premières lignes #108

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Rendez – vous initié par Ma Lecturothèque

Le terme « incipit » vient du verbe latin incipire qui signifie commencer. L’incipit sert à désigner le début d’un roman.


Aujourd’hui, je vous présente les premières lignes de Cœur de lapin d’Annette Wieners, c’est un thriller avec une héroïne qui travaille dans un cimetière, c’est d’ailleurs, je l’avoue, ce qui m’a appâtée dans le résumé car je lis finalement très peu de thriller !

Quatrième de couverture : Il est des secrets de famille plus mortels qu’un poison.
Elle était l’une des meilleures à la brigade criminelle. Aujourd’hui, Gesine Gordes s’occupe des fleurs dans un cimetière, immense, à la périphérie d’une grande ville allemande.
Un matin sans histoire, elle comprend que les couronnes mortuaires déposées à la chapelle par ses soins sont destinées aux obsèques de sa propre sœur, Mareike. Les deux femmes ne s’étaient pas vues depuis que Philipp, le petit garçon de Gesine, a perdu la vie dans des circonstances troubles. Si Mareike lui apparaît toujours comme la responsable du drame, sa disparition mystérieuse se met à hanter Gesine.
La police, qui privilégie l’hypothèse du suicide, risque de classer l’affaire sans suite, comme pour Philipp. Peut-être Gesine a-t-elle renoncé à la vérité depuis trop longtemps ? Cette fois, il lui faudra mener à bien cette enquête et se confronter au passé…


Voici les premières lignes :

1

Le chemin était cahoteux, le bitume sillonné de nombreuses racines d’arbres et, attachées sur le plateau du pick-up, les couronnes de fleurs commençaient à glisser. Or Gesine n ’avait pas une minute à perdre. Elle s’ engagea à vive allure dans l’allée qui menait à la chapelle. Sur le parvis, un homme était accroupi et regardait dans sa direction. Il tenait par la main deux petites filles qui se retournèrent à l’approche du véhicule. A quelques mètres de la porte principale, Gesine donna un brusque coup de frein et abaissa le pare-soleil.
Elle ne connaissait pas cet homme. Il correspondait peut-être en termes d’âge, mais elle ne l’avait jamais croisé. Par contre, elle éprouva un choc à la vue des petites filles. Leurs cheveux étaient longs et bouclés. Acajou.
Gesine eut beaucoup de difficultés à passer la marche arrière et se révéla incapable d’effectuer un demi-tour sous leurs regards. Surtout, ne pas attirer l’attention, ne pas éveiller les soupçons. De toute façon, elle était coincée avec les couronnes.


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2 commentaires pour Premières lignes #108

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