Premières lignes # 150

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Rendez – vous initié par Ma Lecturothèque

Le terme « incipit » vient du verbe latin incipire qui signifie commencer. L’incipit sert à désigner le début d’un roman.


Aujourd’hui, ce sont les premières lignes de « L’île des disparus tome 2 : le secret du brouillard » de Camilla & Viveca Sten. J’avais beaucoup aimé l’ambiance nordique et ténébreuse du premier opus avec tous ces mystères et étrangetés tapis dans la brume, j’espère que ce tome sera du même acabit !

Quatrième de couverture : Le printemps est là, et pourtant, un épais brouillard a envahi l’archipel suédois. D’après la légende ancestrale, cette brume opaque annonce de terribles événements. Bientôt, elle va noyer les navigateurs et perturber les signaux des GPS, troublant l’équilibre de l’île.
Changelin parmi les humains, la jeune Tuva tente par tous les moyens de découvrir la vérité, sur elle-même et sur le danger qui menace sa terre natale. Aux côtés de son meilleur ami Rasmus, et de Maria, sa fidèle alliée Mara, la jeune fille comprend qu’une créature mythique offensée par les hommes s’est réveillée sous la forme de ce brouillard. Le peuple des océans dont elle pensait être la seule survivante est loin d’avoir dit son dernier mot.


Voici les premières lignes :

Prologue
5 août 1719

Il était trempé, transi de froid et n’avait rien mangé depuis des jours. Cela faisait quarante-huit heures maintenant qu’il dérivait dans le brouillard, sur quelques planches attachées à la coque fracassée. Le bras ballant, blessé, il allait et venait, à demi conscient. La dernière chose dont il se souvenait, c’était Albert criant son nom.
Depuis, le monde avait chaviré et le noir s’était installé. Peut-être était-il mort ? Peut-être se trouvait-il en enfer, porté au large de l’archipel sur un radeau de fortune, ne sachant si Albert avait survécu, ni ce qui l’attendait.
Il avait dû se traîner sur les planches avant de s’évanouir, puis de se réveiller dans un silence de mort. La galère avait disparu, tout comme les Russes, mais ce n’était qu’une maigre consolation.
Il avait la langue collée au palais. Malgré le goût infâme de l’eau saumâtre, il en avait bu quelques gorgées. La nausée venait par vagues, et la douleur cognait dans son bras. Il avait essayé à plusieurs reprises de le bouger pour estimer la gravité de sa blessure, mais chaque fois il avait été à deux doigts de vomir.


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Light & Smell
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